Cet été, impossible de passer à côté de la vague Pokémon GO, célèbre application de l’éditeur Niantic. Son prédécesseur, le jeu Ingress, bien que basé que des rouages similaires avait pourtant moins fait parler de lui. Et si cette différence de succès s’expliquait simplement par une base de données mieux exploitée ? Un enseignement utile à appliquer au secteur de l’énergie.


Voici les leçons à retenir de ces jeux interactifs à forte notoriété…

    • Les créateurs de Pokémon GO ont capitalisé sur l’ensemble des données collectées pendant 2 ans et demi par les joueurs d’Ingress (plus de 15 millions de suggestions d’emplacements ont ainsi pu être exploitées pour définir les emplacements des PokeStop et des Arènes Pokemon).Dans le contexte qu’est celui de l’énergie et du développement durable, sans base de données centralisée, les responsables ne peuvent collecter eux-mêmes manuellement que des quantités limitées d’informations. Les responsables ont besoin de capitaliser sur toutes les données existantes provenant de centaines de sites distincts grâce à des applicatifs métier innovants.
    • Ce qui a permis d’asseoir le succès de Pokémon GO n’est pas tant l’engouement massif des joueurs, que la richesse des données transmises.Dans le cas de l’énergie et du développement durable, il n’y a pas non plus que les données énergétiques et environnementales qui sont utiles, il est important de s’intéresser aussi aux données patrimoniales, techniques et d’activité. De la richesse des données nait la pertinence des applicatifs associés.
    • Plus les données sont précises et exhaustives, plus elles pourront être exploitées finement. Par exemple, Pokémon GO est capable d’analyser des données géographiques et de climat pour positionner ses personnages à proximité de leur “habitat naturel”. Les Pokemons aquatiques tels que Aquali ou Magicarpe sont ainsi placés près d‘un point d’eau.Une bonne pratique que Pokemon GO peut enseigner aux responsables énergie et développement durable, car l’analyse approfondie des données existantes (météo, historiques de consommation…) par exemple permet par une approche contextuelle de savoir quelles sont les priorités locales d’économies d’énergie par exemple.

À l’instar de Pokémon GO qui a hérité de la base de données d’Ingress, les responsables énergie et environnement ont donc intérêt à exploiter les données dont ils disposent déjà et à créer à terme des filières de remontées d’informations structurées et partagées afin d’être en mesure de constituer une base de données, terreau d’une analyse pertinence de la performance énergétique et environnementale d’un patrimoine.


Pour aller plus loin :


Clémence Michel

Publié par Clémence Michel

Digital Marketer chez Deepki.