Le 10 octobre, le GRESB (the Global ESG Benchmark for Real Assets) et l’OID (Observatoire de l’Immobilier Durable) ont présenté les résultats France du GRESB.
Datanergy les décrypte pour vous.


Le GRESB en quelques mots

L’objectif du GRESB est d’améliorer la gestion des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance dans le secteur immobilier. Pour cela, cet organisme évalue et compare chaque année des sociétés immobilières à travers 62 pays soit un total de 850 entités dont 433 localisées en Europe. Le nombre de participants européens ayant quadruplé depuis 2010, on ne peut que constater que cette dynamique de transparence est en train de prendre de l’ampleur. Plusieurs dimensions sont prises en compte lors de ce bilan annuel : la stratégie, le suivi, les indicateurs de performance, l’engagement des parties prenantes ainsi que les certifications.

carte des participants dans le monde

QUID de la France ?

Cette année, 27 sociétés françaises ont participé au GRESB, remportant un score moyen pondéré de 58/100, soit +2% en comparaison avec 2016. Les acteurs immobiliers français n’ont pas à rougir de leur performance puisque que sur 13 catégories, 3 comptent à leur tête une entreprises françaises. Effectivement, Altarea Cogedium domine la typologie d’actifs « Listed Retail », GECINA « Listed – Office », Icade « Listed Diversified ».


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Et par rapport aux acteurs européens ?

On constate que les acteurs français s’inscrivent globalement dans la moyenne européenne à l’exception de deux critères pour lesquels ils présentent une meilleure performance, à savoir « Risks & Opportunities » et « Performance Indicators ».

résultats France VS Europe

Enfin, en Europe, les résultats sont globalement stables entre 2016 et 2017 sur les indicateurs d’eau et d’énergie avec une bonne nouvelle néanmoins concernant une baisse de l’indicateur de carbone de 3,1%.

indicateurs en Europe

Bien que l’immobilier soit au cœur des enjeux énergétiques, il apparaît comme indispensable d’élargir le périmètre au carbone, comme le souligne Loïs Moulas – Directeur Général de l’OID. Effectivement, la contribution des bâtiments au changement climatique est indéniable : consommation énergétique en exploitation, mobilité des occupants, activités émettrices accueillies par les bâtiments, impacts carbone de la construction, rénovation et destruction.


Le guide d’analyse « Stratégie décret tertiaire » revient sur les grandes étapes de l’obligation et explique les différentes stratégies possibles à adapter selon votre parc immobilier. 


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Agathe Monteil

Publié par Agathe Monteil