Afin de mieux comprendre les raisons des surconsommations énergétiques dans le secteur bancaire, une étude a été réalisée auprès de 3 600 agences en France. Cette étude a permis de mettre en lumière 5 enseignements phares directement tirés du data-analytics. Dans ce premier opus, Datanergy vous livre les différents facteurs influençant la consommation énergétique des agences bancaires en France.


Les 3 facteurs ayant la plus forte incidence sur la consommation énergétique des agences bancaires

La surface des locaux est l’un des facteurs qui influence le plus la consommation énergétique des agences bancaires en France. En effet, selon la taille de l’agence bancaire, la consommation d’énergie ne sera pas la même

Les degrés-jour unifiés (DJU) sont le second facteur à prendre en compte dans l’évaluation de la consommation énergétique des agences bancaires. Les DJU représentent l’écart entre les températures enregistrées et une température de référence, généralement fixée à 18°C. En effet, plus l’écart est important, plus le climat a été soit très chaud ou très froid sur la période étudiée.

Le nombres d’occupants est le troisième facteur impactant le plus le calcul de la consommation d’énergie d’une agence bancaire. En effet, selon le nombre d’employés dans l’agence, la consommation ne sera pas la même. Plus ils sont nombreux, plus la consommation est élevée.

Détection d’anomalies de consommation dans les agences bancaires

Grâce à l’utilisation d’un modèle statistique, il devient possible de prédire la consommation d’une agence bancaire en fonction de ces trois facteurs puis de la comparer à sa consommation réelle. L’objectif de cette comparaison est de détecter les agences bancaires présentant potentiellement :

  • des anomalies de consommation, comme un problème de régulation
  • une typologie particulière, comme un site entièrement vitré

Vous voulez en savoir plus ? Découvrez prochainement le second enseignement tiré de cette étude. 😉

Margot Damiens

Publié par Margot Damiens