Le renouvellement des audits énergétiques réglementaires approche à grands pas. Avant le 5 décembre 2019, les entreprises de plus de 250 salariés ou réalisant un chiffre d’affaires de plus de 50 millions d’euros et un bilan de plus de 43 millions d’euros devront renouveler leur audit énergétique obligatoire. Bien sûr, vous pouvez simplement satisfaire vos obligations légales… Mais l’audit énergétique réglementaire est aussi – surtout ? – l’opportunité d’améliorer la performance énergétique de votre patrimoine. Alors service minimum ou approche valorisante ? À vous de choisir !

Comment répondre à l’obligation d’audit réglementaire ?

Choix n° 1 : se mettre en règle, tout simplement

Dès que votre rapport d’audit obligatoire est réalisé et déposé sur la plateforme de l’ADEME, vous êtes en règle avec la législation. Vous répondez purement et simplement à la réglementation. Cependant, grâce au bilan énergétique réalisé sur votre parc, vous avez une vision claire de vos consommations énergétiques, mais vous ne l’exploitez pas concrètement. Vous avez investi dans un audit énergétique obligatoire répondant exclusivement à votre exigence légale.
Dommage, non ?

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Choix n° 2 : en profiter pour améliorer votre performance énergétique

Après avoir transmis votre rapport d’audit à l’ADEME, c’est le moment de dépasser vos obligations réglementaires et de vous engager dans une réelle politique d’amélioration de la performance énergétique. Vous avez désormais une meilleure visibilité sur vos dépenses énergétiques. Même si vous avez opté pour une méthode d’échantillonnage, vous pouvez extrapoler les résultats du bilan énergétique à l’ensemble du parc immobilier, afin d’identifier les actions à mettre en place sur tous les bâtiments.

Audit énergétique réglementaire : quelle valeur ajoutée pour l’entreprise ?

Choix n° 1 : le service minimum pour éviter la sanction

Réaliser et renouveler l’audit énergétique obligatoire permet d’éviter la sanction applicable en cas de manquement. La pénalité financière est un argument de taille : elle peut s’élever à 2 % du chiffre d’affaires de l’entreprise, voire à 4 % en cas de récidive. Précision importante : l’obligation ne concerne à ce jour que la réalisation de l’audit. Les actions de performance énergétique identifiées dans le rapport ne font l’objet d’aucune sanction si elles ne sont pas appliquées.

Choix n° 2 : l’approche valorisante pour rentabiliser les coûts de l’audit

En allant au-delà du simple audit énergétique réglementaire, vous pouvez rentabiliser les dépenses engagées en mettant rapidement en œuvre des actions « quick wins » ! En effet, mettre en place une politique de performance énergétique sur les bases de l’audit réglementaire vous permettra de réaliser des économies d’énergie qui amortiront rapidement le coût de l’audit et seront aussi très intéressantes à long terme. Une solution gagnante à tous les niveaux !

Le petit plus qui fait la différence ?

Un logiciel de suivi des consommations vous aidera à mesurer la performance de votre parc et le ROI de vos actions d’amélioration. Il facilitera par ailleurs le renouvellement obligatoire de vos audits énergétiques réglementaires, tous les 4 ans.

Pourquoi vous contenter du minimum ? L’audit énergétique réglementaire est beaucoup plus qu’un rapport à remiser au fond d’un placard. C’est certes une obligation réglementaire, mais c’est surtout une démarche valorisable rapidement par les entreprises soumises à l’obligation. Pourquoi ne pas en profiter pour rentabiliser les dépenses liées à sa réalisation ? Vous souhaitez profiter de votre audit énergétique obligatoire pour mettre en place une politique de performance énergétique ?

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Agathe Monteil

Publié par Agathe Monteil

Cheffe de Projets Marketing chez Deepki.